 |
A comme ADIEU mais aussi AMOUR
Quand l’amant est parti alors que l’amante reste
toujours aimante, c’est très pénible à
vivre pour celle-ci et pourtant , malgré les difficultés,
il faut se faire à l’idée, il faut se résoudre
aux adieux. Clément et Louise, amant et amante, mais
ex-. Clément s’en est retourné vers Claire,
la légitime, laissant Louise avec ses souvenirs qu’elle
écrit en des lettres adressées à son cher
« disparu ». Ces lettres sont écrites au
gré de ses voyages qui la mènent à La Havane,
New-York, Venise. Autant de fuites qui la propulsent toujours
vers ce Clément qu’il est difficile d’oublier,
il y a tant de souvenirs... Et pourtant, cette démarche
épistolaire la retourne, elle lui permet de faire le
point sur cet amour vertigineux. Le retour de ces voyages la
ramène via l’Orient-Express à Paris, de
la convalescence à la guérison.
Dans ce roman, Philippe Besson se lance dans le style épistolaire,
mais de l’épistolaire particulier : un journal
intime écrit après coup, un exercice de mémoire
qui lui donne l’occasion d’une introspection, une
analyse lucide de ce grand amour.
http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/?l=13932 |
| |
| |
|
|
| |
| |
|
| |
|