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Le dernier roman de Philippe Besson, Se résoudre aux
adieux (Julliard), est un bijou de tact, de retenue, de clairvoyance
psychologique, et d'analyse d'une rupture. Besson a choisi le
roman épistolaire à une voix (elle lui adresse
des lettres auxquelles il ne répond pas), pour dire une
douleur et un silence, une fuite et une remontée à
la surface de la vie, et cela permet au texte d'être plus
bouleversant encore. Une réussite, en somme, sur un sujet
affreusement banal, donc délicat à traiter.
http://leonmazzella.hautetfort.com/archive/2007/01/14/l-epistolaire.html |
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Ce livre est un cri d'amour d'une jeune femme quittée
par son amant.
Un sujet universel et intemporel...et qui pourtant ne souffre
pas d'être disséqué, commenté et
analysé a l'infini!
Cuba: la sensuelle, New York: la nostalgique et Venise: la
romantique ne sont que des décors de théâtre
indispensables à la mise en scène de la souffrance...
Un livre touchant forcément, mais comment l'auteur
peut il être un homme?
http://blog.aufeminin.com/blog/see_70010_1/la-vie-continue-en-esperant-bebe
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L'année 2007 commence bien au plan des joies de la lecture... Parution
en ce début d'année du nouveau Philippe Besson chez Julliard: "se
résoudre aux adieux". Cette fois Besson endosse la personnalité de
Louise qui écrit à Clément: histoire d'une souffrance
indicible suite à une rupture douloureuse, des mots simples et vrais,
une sensibilité omniprésente et finalement au bout l'espoir.
Tout le talent de l'auteur de " en absence des hommes " éclate
ici à chaque page . C'est un roman simple ( en fait une suite de longues
lettres ) qui ne peut laisser indifférent. Incontournable.
Comme un bonheur ne vient jamais seul,
parution simultanée du dernier opus de Thomas Harris "Hannibal
Lecter" où l'on doit apprendre les origines du mal du
monstre du silence des agneaux: premiers chapitres lus: prometteur!
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